Comme à 20 ans

Le soleil se levait à l’horizon opale
L’alouette achevait sa chanson matinale
La joie était partout à chaque fleur nouvelle
Au pré, au bois, surtout au nid de l’hirondelle.

Et moi-même joyeux, du retout du printemps,
Je me mis à chanter, comme on chante à vingt ans (Bis)

Puis je vis s’avancer une enfant jeune et belle,
Comment vous retracer ce qui charmait en elle,
Rien qu’en la voyant au bord de l’onde pure,
S’y pencher, souriante, je l’aimai je le jure.

Et moi qui l’aperçus, alors en cet instant,
Je me mis à rêver, comme on rêve à vingt ans (Bis)

Le lendemain je vis, non plus au bord de l’onde,
Mais assise au chemin, la jeune fille blonde,
Je vis qu’ils étaient deux, main dans la main joyeux
Ah ! qu’il était heureux, Ah ! qu’elle était heureuse.

Et moi dans mon malheur de les voir si contents,
Je me mis à pleurer, comme on pleure à vingt ans. (Bis)

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