Adieu ville de Perpignan

Adieu ville de Perpignan
Adieu la fleur de ma jeunesse
C’est à présent qu’il faut partir
Qu'il faut partir
Sans dire adieu à ma maîtresse.

Adieu la belle je m’en vais.
Je ne te laisse rien pour gage
Rien que les roses du printemps
Du printemps
Et les oiseaux du vert bocage.

Amant quand tu étais blessé.
Tu me faisais mille promesses,
Mais à présent que tu es guéri
Que tu es guéri
Tu t’en vas voir d’autres maîtresses.

Je planterai des irangers
Des irangers devant ta porte
Ce sera pour te faire voir
Te faire voir
L’amitié que mon cœur te porte.

Des irangers n’en plantons point
Ce n'est qu'amusement de filles
Il vaudrait mieux une bague en or
Ce serait promesse en mariage.

Jamais la mer n’est sans poissons
Ni le printemps sans violettes
Ni les montagnes sans vallons
Sans vallons
Et les amants sans amourettes.

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