Le merle et la fauvette

E Duplan
Au jardin secret d’une fauvette des bois,(bis)
Un merle est entré, le cœur tout en émoi.

Dès qu’il entendit son doux chant mélodieux,
Le merle moqueur en tomba amoureux.

La première fois, il en fut bouleversé,
C’était au printemps, sur le grand cerisier.

Je chantais aussi jadis pour un oiseleur,
Je me suis enfui pour te donner mon cœur.

Tout ce que tu dis me trouble mais je te crois,
Pourtant la mésange est plus jolie que moi.

Viens, quitte ton bois et partons sous d’autres cieux,
Vers d’autres montagnes pour chanter tous les deux.

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