Salut Campvielh

Louis Porte-Labit

Salut Campbielh, verdoyante montagne
Salut vallon, rochers, monts argentés.
Salut, salut, ô riantes campagne
Salut ô fleurs dont les prés sont fleuris.

O mon pays, ô ma chère patrie,
Riant vallon que j’ai toujours aimé
Que je voudrais passer toute ma vie
Dans ces beaux lieux, ce pays adoré.

Je vois toujours couler cette onde pure
Le clair ruisseau qui descend des glaciers
La mélodie dans son doux murmure
Tout m’attire sur ces bords enchantés.

Réveillez-vous bergers du voisinage
Venez entendre le chant des troubadours
Cueillez des fleurs sur le bord du rivage
Et portez-les à vos tendres amours.

Et vous aussi bergères du village
Qui gardez tranquillement vos agneaux
Soyez sensibles, venez sous les ombrages
Venez chanter ce soir sous les ormeaux.

Chantez oiseaux, gazouillez sous l’ombrage
Et ranimez le pays de vos chants
Je vois venir à travers le feuillage
Le doux zéphir, l’approche du printemps.

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