Vallée d'Ossau

JP Daraspe

Pour peu que le soleil monte dans la montagne
Se pose sur le rey lorsque sonne midi,
Des parfums d’autrefois embaument la campagne
Si c’est votre terroir, c’est ma jeunesse aussi. (Bis)

Et pour peu que le vent joue avec les ardoises,
Près de Ste Colome aux portes d’Arudy,
Se mettent à danser les belles Ossaloises,
De Nay ou de Laruns sur le pont de Louvy. (Bis)

Pour peu que le printemps ranimant ses sonailles,
Et dessine un sourire sous les noirs capulets,
Félicien accroupi, tête contre futailles,
Va nous tirer du vin qui oblige à chanter. (Bis)

Le gave bouillonnant de pierre en pierre
Il s’endort un instant là-bas dans la vallée,
Il va faire un détour près du vieux cimetière,
Où dorment pour toujours les gens que j’ai aimés. (Bis)

Et pour peu que je puisse à l’estrême seconde,
Regarder là-hautn paitre les troupeaux,
Qu’importe si se meurt mon âme vagabonde,
Je sis qu’elle renaîtra dans la vallée d’Ossau. (Bis)

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